dimanche 29 septembre 2013

Deux testaments pour le prix d’un

Avez-vous déjà lu la Bible ? Non ? Un petit peu ? Déjà 5 fois ?! Il se trouve que la Bible nous offre généreusement deux testaments.

Non que les soldes aient déjà existé à l’époque lointaine où ce livre fut inspiré et écrit, simplement il a fallu du temps, beaucoup de temps pour que cette rencontre ait lieu et puisse se réaliser. Une rencontre ? Oui le plus beau des rendez-vous à savoir celui de Dieu et des hommes.

Certes, les démarrages furent plutôt chaotiques et plus d’un dirait que l’histoire démarrait sacrément mal. Tout ça pour une histoire de pépin et de langue fourchue. Ah si Eve avait fait comprendre à son adversaire qu’il terminerait en sac à main à la moindre entourloupe ! Bref, la situation a bien ripé au démarrage et pendant que nos deux compères se retrouvaient à poil, l’ensemble de leur descendance était rhabillé pour plusieurs hivers.

Et la suite de ce qui s’appelle l’Ancien Testament va se dérouler sur cette même pente savonneuse alternant les meurtres, les adultères, les négociations familiales qui dégénèrent. Entre Dallas et Château-Babel, vont se succéder des tractations, des histoires de partage, d’héritage, de prise de bec à savoir qui serait le plus fort et de frère balancé dans un puits par ses aînés. Une époque formidable !

Sans compter des bastons mémorables entre peuples et tribus qui s’arrachent quelques arpents de terre, des coups bas « en veux-tu en voilà », des concours de fronde à celui qui démolira l’autre, des attaques de sauterelles, des ouragans terribles à faire frémir la miss météo la plus aguerrie. C’est un condensé de « Règlements de compte à Jérusalem », « Coup de foudre au bord du Nil », « La tour de Babel infernale » et « Le pharaon est une ordure ».

Heureusement quelques personnages sortent du lot et tentent, tant bien que mal, de redresser la marche de leurs proches dans une direction plus paisible. Mais à quel prix ! Plusieurs paieront de leur vie cet appel à plus de paix, d’écoute, d’attention à l’autre. D’ailleurs l’expression « avoir l’impression de parler dans le désert » a dû être inventée par un prophète en mal de public. En plus si c’est pour être nourri par les corbeaux, ça fait beaucoup pour un job assez chichement payé ! (cf. la dernière dépêche de l’AFP, l’Agence Fraternelle des Prophètes)

Enfin, après tant de rebondissements, alors qu’une brise légère caresse les dunes, un rendez-vous va se réaliser, aussi incroyable qu’inattendu bien qu’espéré par tout un peuple depuis des lampes à huile !

Une demande délicate d’abord, un humble oui en réponse et voici que l’Ancien cède la place au Nouveau dans la douceur d’une maternité toute discrète et merveilleuse à la fois. Alors que la courbe séduisante de la pomme avait déclenché la première belle boulette de l’humanité, voilà que le magnifique et si touchant arrondi du ventre de Marie va entraîner une douce tempête d’Amour dont Dieu seul a le secret (bon il paraît que l’Esprit Saint était aussi dans le coup m’a glissé un proche de la famille).

Oh bien sûr, tout ne vas pas être simple, ne serait-ce que pour la naissance de Jésus pour laquelle trouver un hébergement représente pour ses parents un vrai chemin de croix. Finalement Joseph et Marie trouveront une place en crèche dont personne ne veut (à croire que les choses ont bien changé en deux mille ans à ce sujet…).

La Bonne Nouvelle va pouvoir se déployer et se révéler dans toutes les dimensions de la création, du tout premier « areuh » de Jésus bébé jusqu’au don de sa vie, en passant par la multiplication des pains et les nombreuses guérisons qu’il a opérées.

Tendresse, délicatesse, écoute, attention, pardon, miséricorde, bienveillance, paix, douceur, accueil, tout cela coule au fil de ce Nouveau Testament, au gré des rencontres, des discussions, des histoires racontées à la foule venue capter ses paraboles.

Evidemment cela chauffe un peu aux entournures avec l’équipe des Pharisiens qui n’acceptent pas du tout que le Messie vienne jouer dans leur cour. C’est certain que Jésus recrute à tour de bras des joueurs qui sont prêts à mettre leurs talents au service d’un club dont la vocation n’est pas de faire de l’argent. Et l’on ne peut même plus se vanter d’être les soi-disant intimes du Big Boss Céleste, c’est vraiment la fin du spi-business.

Sans compter les marchands du Temple qui se sont fait remettre à leur juste place. Il faut dire que les t-shirts à l’effigie de Jésus, les sandales à semelles spéciales pour marcher sur l’eau et les pierres en mousse pour fausse lapidation, ça faisait vraiment bon vin transformé en mauvaise piquette.

Finalement, prêt à tout donner, tout lui fut pris y compris sa vie. La vie de Jésus déposée entre des mains qui ne réalisaient sans doute pas ce qu’elles faisaient et dont il ne leur sera pas tenu rigueur, tellement le festival amoureux va tout éclabousser jusqu’au bout.

La nuit de sa naissance a été la plus lumineuse. Trois jours après sa mort c’est l’éclat fulgurant de la Vie renouvelée qui tient lieu et place de soleil dans le cœur de ses disciples.

Retenons qu’au travers de ce testament, c’est l’Amour qui nous est donné. A chacun de nous de le faire grandir et fructifier : une cascade de tendresse, une immense brassée de pardon, de fines feuilles d’espérance, des touches de douceur et un regard pacifique.


Voilà votre « Amojito » est prêt. A donner et consommer sans modération !!



vendredi 20 septembre 2013

Eternelle randonnée

Cet été, il se trouve que grâce à des amis, nous avons passé 5 jours extraordinaires sur les chemins de saint Jacques de Compostelle.

Ces amis, prêts à se lancer dans cette aventure, nous ont en effet proposé de les rejoindre autour du 15 août pour quelques jours de marche au départ du Puy. La ville du Puy en Velay est l’un des départs de cette route et une des rampes de lancements des pèlerins, marcheurs, randonneurs et autres chercheurs de Quelqu’un, Quelque chose.

Banco ! Un oui et nous voilà associés en famille à un petit bout de cette aventure humaine qui consiste à se mettre en marche.

Les premiers préparatifs consistent déjà à établir l’itinéraire compte tenu du nombre de jours de marche retenu ainsi que de l’ensemble des membres de l’équipage ainsi constitué. Cette phase préparatoire nous fut grandement facilitée par un nombre impressionnant de guides qui existent sur la Route de Compostelle. Nous nous sommes adaptés entre autre aux participants appartenant à la génération « A » (personnes nées au début des années 2000) afin de construire des étapes de 6 à 8 kilomètres par jour, distance pouvant a priori être parcourue par toute la bande.

Une fois les étapes dessinées, la seconde phase revient à trouver le gîte pour chacune des nuitées. Et là aussi, nombreux sont les guides et autres sites Internet qui offrent de contacter les meilleures adresses : localisations, commentaires laissés par les hôtes précédents tant sur la qualité de la literie que sur la densité des puces de lit, la propreté des douches, le niveau sonore du coq de la basse-cour et le niveau olfactif du troupeau de vaches qui ruminent à proximité (voir juste à côté).

En quelques clics, l’hébergement est bâti pour chaque soir. Côté intendance, quelques années de scoutisme permettent d’établir une liste de courses défiant toute concurrence et qui déboucheront sur des menus succulents. L’enjeu s’avère de taille : à tout moment, la réponse à la question « qu’est-ce qu’on mange ? » doit satisfaire l’appétit de nos hôtes dont la marche aura creusé l’appétit aussi profondément que la fosse des Mariannes.

L’essentiel des préparatifs ainsi terminé, il ne nous restât qu’à patienter jusqu’au dimanche 11 août date fixée pour nous retrouver au Puy-en-Velay, une des villes départs du chemin de saint Jacques. L’arrivée sur la ville dévoile notamment une splendide statue de Marie portant l’Enfant Jésus et fondue avec les canons de la bataille de Sébastopol. La Sainte Vierge protège les habitants et veille sur chacun, dominant la vallée de sa douceur.

Dés l’arrivée, un accueil chaleureux est offert aux pèlerins accompagné en cette chaude journée estivale d’un verre très rafraîchissant de kir (à consommer avec modération, comme le veux la formule désormais obligatoire) pour les adultes et de sirop pour les enfants. Ca démarre bien ! D’autant qu’un musée du camino a été créé et permet de plonger dans l’histoire de ce célèbre chemin, dans l’esprit de la marche, du silence et de la nature. Sont ainsi offerts à l’écoute plusieurs témoignages audio au travers desquels chacun peut écouter le cheminement de quelques personnes dont les pas leur ont permis d’aller aussi loin en eux que sur la route.

C’est l’auberge de jeunesse du Puy qui accueille notre première nuit, grand bâtiment calme et venant d’être entièrement rénové. Quelle aubaine pour notre jeune troupe ravie à l’idée de vivre cette aventure pédestre !

Le fait que nous soyons dix nous offre d’occuper entièrement deux chambres. Chaque chambre est constitué de deux lits superposés à la grande joie des enfants et déclenche l’éternelle négociation « je suis en haut ! » contre « je préfère être en bas ! ». Bref, après notre dernier dîner au cœur de la civilisation pour la semaine à venir, il est temps de coucher tout le monde afin que les forces soient les plus préservées lors du réveil le lendemain.

Et c’est après une nuit à la température caniculaire (et légèrement animée par une pizza qui n’est pas passée, au sale comme au figuré…) que les plus grands se réveillent pour assister à la messe d’envoi à sept heures du matin à la basilique.

Le soleil chauffe déjà un peu. Il projette lumière et rayons dans un ciel bleu qui récompense les matinaux et préfigure une magnifique journée. Les yeux légèrement collés, les bâillements et engourdissements n’altèrent en rien la joie d’être réunis dans l’église et de se dire que chacun est là pour se mettre en chemin. Même si la décision de marcher vient de nous, il semble que ce soit en fait un appel de prendre la route auquel nous avons répondu.

A la fin de la cérémonie, l’ensemble des personnes qui vont partir vers Compostelle est réuni au pied de la statue du saint qui a donné son nom à la coquille. Nombreuses sont les nationalités représentées tout comme sans doute les motivations, raisons, attentes qui poussent nos cœurs et nos corps à cheminer. D’ailleurs, en même temps qu’il nous est proposé de confier nos intentions sur des papiers bleus, une corbeille est à notre disposition pour piocher les carrés azurs déposés par nos prédécesseurs, ces derniers comptant sur les futurs marcheurs pour prier et porter dans une mystérieuse communion toutes ces demandes silencieuses.

Un chapelet et une médaille distribués plus loin, nous voici descendant un escalier vertigineux dont chacune des marches constituent un des premiers pas vers la ville au cœur de laquelle notre périple doit nous mener. Une descente qui nous fait passer de l’obscurité de la basilique à la clarté du soleil étincelant. Encore quelques pas et c’est sur le macadam du trottoir que les coquilles saint Jacques nous montrent la voie…


Ultreïa !



vendredi 13 septembre 2013

J’arrête de fumer et je me mets au sport



Un peu plus d’une semaine écoulée depuis la rentrée scolaire et son lot de fournitures, il me semble approprié d’écrire quelques mots sur un des sujets qui anime bien des conversations en ces temps septembriens : les bonnes résolutions !

En effet, après la saison des vacances, de la plage, des apéritifs (à consommer avec maturation euh pardon ! avec modération), des barbecues et autres planchas, vient celle des décisions qui engagent pour toute l’année. Il est clair qu’une certaine pression plane, alors qu’il s’agit de choisir quelle activité sportive, manuelle, intellectuelle sera retenue.

De même, l’air présente fréquemment le parfum des grands jours au cours desquels, une décision reportée à plusieurs reprises en disant « je verrai ça à la rentrée », attend désormais d’être prise( ou non). Bon, je vous accorde que ce qui n’aura pas été tranché en septembre lors de la célèbre rentrée scolaire, pourra l’être tout tranquillement dans les premiers jours de janvier avec la nouvelle année.

Ce qui peut aider à transformer l’essai réside dans les célèbres forums des associations organisés dans nombre de communes. Ainsi les clubs, organisations, communautés et autres compagnies en tout genre sont présentes dans le but de vanter leurs activités et de présenter une réponse potentiellement compatible avec les bonnes résolutions qui ont été retenues pour l’année à venir.

Il est certain que si vous avez comme bonne résolution de ne rien faire de l’année, il peut s’avérer quelque peu risqué de parcourir les allées du forum. Ainsi vous pourriez vous retrouver coincé par un atelier « théâtre d’improvisation » ou par l’association « jeux de sociétés » qui cherchent à compléter leurs effectifs et trouveront l’argumentaire pertinent afin de vous faire adhérer. Vous pouvez très bien flâner, dire que vous allez réfléchir ou que vous êtes déjà engagé dans une autre activité.

Si votre bonne résolution consiste à remplir abondamment votre agenda, alors lâchez-vous ! D’abord il vous faudra arriver deux ou trois heures avant l’ouverture du forum afin d’être parmi les premiers à vous inscrire. Au préalable, vous aurez bien pris soin de repérer dans le programme les activités que vous souhaitez suivre, préparer à l’avance votre itinéraire au milieu des stands et démarrer à fond de train ! Là réside en effet les éléments principaux qui vous permettront un cumul d’inscriptions bon à faire pâlir de jalousie certains de nos hommes politiques dits « cumulards ».

Evidemment, vous avez aussi le choix de ne retenir qu’une seule décision parmi la liste suivante. Cette litanie a été établie par un panel de scientifiques non reconnus mais qui ont passé un certain temps, voire un temps certain à écouter les êtres humains au cours de discussions passées à refaire le monde. En voici un florilège :

  • Cette année, j’arrête de fumer (je crois que celle-là a déjà été cramée par bon nombre de personnes)
  • Cette année, c’est décidé, je fais du sport ! (tiens, à ce propos, l’abonnement à BeInSport est gratuit pendant un an. Ca va me faire l’échauffement)
  • C’est décidé, chérie, je descends les poubelles ! (Je suis tellement content que le vide-ordures soit à nouveau utilisable)
  • Je me mets enfin à un instrument de musique (Bon, c’est vrai que les voisins sont extrêmement sensibles au bruit et ça risque de gâcher la bonne entente du voisinage)
  • Je lis au moins un roman par trimestre (Ouah dingue, tu m’as abonnée à People Magazine !!)
  • Bon, à partir de septembre, je rentre tôt du boulot ! (Une réunion ce soir ? pas de problème pour 19h)
  • Préparer les affaires et les goûters des enfants la veille (Oui, bien sûr, je m’en occupe demain matin)
Bref, vous l’aurez compris, les bonnes résolutions, c’est comme le lundi au soleil, une chose qu’on n’aura jamais ! Chaque fois c’est pareil, c’est quand on prend une décision, que l’on choisit de faire une action, qu’un imprévu vient plomber notre résolution !

Et la galère continue alors, « je n’ai pas réussi à tenir », « je verrai demain », « ce sera pour l’année prochaine », « promis, la prochaine fois c’est la bonne ! », et ainsi de suite…

Maintenant, regardez-vous bien dans le miroir ! Regardez vous maintenant, pas demain ! Là tout de suite ! Bien, vous y êtes ? Alors c’est à vous : « Miroir, mon bon miroir, toi qui me connais comme si tu me voyais, dis-moi, ai-je envie de prendre une bonne résolution ? ».

Une réponse vous vient ? Rien ? Ce n’est pas grave, détendez-vous, prenez une bonne douche et puis vous verrez ça demain !!




vendredi 6 septembre 2013

Grands carreaux avec ou sans marge ??

Et voilà, c’est reparti pour une nouvelle année scolaire ! Et qui dit année scolaire dit bien évidemment liste de fournitures.

Vous savez, ce document qui fait au bas mot un recto-verso, qui semble interminable et qui doit être en mesure de couvrir les besoins matériels de nos enfants pour la période qui va de septembre à juin.

Bizarrement la rentrée scolaire est associée à une vague de campagnes publicitaires dont l’objectif est de vanter aux parentes d’élèves, à savoir un grand nombre de parents puisqu’il n’y a pas loin de 12 millions d’élèves en France, les meilleurs promotions sur les lots de cahiers, de gommes, de feutres ou encore de paires de ciseaux.
Comment ne pas comprendre que se déroule alors, dans les dites grandes surfaces (il est certain que la superficie occupée par quelques magasins est tout simplement ahurissante !), une cohue digne des plus belles saisons de soldes. Il faut dire que l’enjeu est de taille !

En effet, dans le meilleur des cas, la liste des fournitures a été communiquée avant les grandes vacances et permet donc, en toute sérénité, de faire le plein. Vous me rétorquerez que les promotions précédemment citées n’ont pas encore lieu fin juin, ce à quoi je vous répondrai « Certes, par contre, il n’y a quasiment personne dans les magasins et je peux trouver le fameux cahier grand format, grands carreaux, à spirale avec Spiderman en couverture ».

Oui, car qui dit fournitures scolaires, dit aussi expertise en la matière et risque de ne pas cocher toutes les cases tant la litanie est ciselée. Et les achats en dernière minute, voire le soir de la rentrée, augmentent le risque de ne pas réussir à acquérir le fameux sésame indispensable au succès de nos chères têtes blondes, brunes, rousses, à franges, houppettes, couettes ou queues de cheval (NDLR : quelle chance d’avoir encore des cheveux !!).

Il faut reconnaître que le défi lancé aux parents par les enseignants est de haute volée. En général, chacun(e) exprime ses propres souhaits, eux-mêmes liés aux exigences de la matière qu’il ou elle enseigne. Heureusement dans le primaire, la présence d’un(e) seul(e) enseignant(e) réduit l’exotisme et la variété des demandes. Toutefois, cela n’empêche en rien de se retrouver dans les rayons avec la liste dans une main et les yeux rivés sur les étiquettes dans le but de dénicher l’objet tant convoité.

Ah le fameux classeur grand format (A4) assorti de ses intercalaires et de son paquet de feuilles blanches, grand format (21 x 29,7 cm), grand carreaux, perforées ! Ou encore le cahier petit format (17 x  22 cm), petits carreaux, de 192 pages (un multiple de 48 me soufflet-ton dans l’oreillette) afin de pouvoir tenir toute l’année.
Et qui dit cahier, dit protège-cahier bien entendu ! Nous voilà donc à rechercher les enveloppes plastifiées prévues à cet effet, à savoir préserver le plus possible les cahiers des coups de feutres, de bics, de crayons, de cutter, de ciseaux, de colle, etc.

De plus, après avoir enrobé les splendides cahiers aux effigies de Transformers, Cars 2, Hello Kitty ou encore Monster High, il va falloir procéder à l’opération « étiquettes ». Je mets d’office un « s » car cette manipulation fait partie des passages obligés pour toute rentrée scolaire qui se respecte : MARQUER LES FOURNITURES !!
Hop, le cahier de texte ou l’agenda, étiqueté ! Hop le classeur n°1 étiqueté ! Hop le classeur n°2 étiqueté ! Hop, le cahier n°1, protégé et étiqueté ! Hop, le cahier n°2 idem ! 

Je vous passe, oh non finalement je ne vous la passe pas, la non moins fameuse étape de recouvrement des livres de classe. 
Autant le protège-cahier est enfilé vite fait bien fait sur son support, autant le recouvrement des manuels scolaires peut s’avérer un travail d’orfèvre. Couper une feuille suffisamment grande de papier plastique, déposer le livre dessus, faire les plis qui vont bien, scotcher sur la couverture, décoller le scotch sans déchirer l’intérieur du livre parce qu’il n’y a plus assez de plastique pour le verso, repositionner le livre correctement, essayer de défaire les plis trop marqués, recommencer les plis…bref un grand moment de travaux manuels !
Heureusement, notre envoyée spéciale nous informe à l’instant que les protèges livres vendus par Handicap International représente un gain de temps précieux. N’hésitez pas !

Afin d’être bref, j’ajouterai simplement la collection des crayons, feutres, stylos à bille de différentes couleurs, paire de ciseaux, bâtons de colle, rouleaux de scotch, compas, double décimètre, équerre, gommes, taille-crayons à réservoir (pas pour l’année le réservoir je vous rassure !).

Et tout cela doit parfois être étiqueté. Amusez-vous donc à coller une étiquette sur un crayon à papier HB ! Un délice… d’autant plus que les étiquettes que vous venez de vous escrimer à dimensionner, écrire, imprimer au bureau, ne conviennent évidemment pas !

A la fin, tout cela est réalisé pour le plus grand confort scolaire de nos enfants et leur plus grand bonheur. Tiens cela me fait d’ailleurs penser qu’il faut que je remplisse les fiches d’informations, colle les photos d’identité dans le coin en haut à droite et que j’indique les jours de cantine.

Surtout n’oubliez pas, si vous avez terminé vos étiquettes pour cette année, cela reviendra l’an prochain et les couleurs des protège-cahiers auront changé ;)